Médiathèque de Saint Savournin

La table de nuit de la bibliothécaire

Ouessantines de Patrick Weber et Nicoby

 

Ouessantines raconte une histoire de femmes. Une histoire de secret liant les plus vieilles femmes de l'île. Une histoire de proella, la fameuse croix de cire portée en terre au cimetière pour incarner les corps des disparus. Une histoire de naufrage et de phare battu par les vagues. En guise de décor, les paysages de landes seulement peuplés de moutons et ce terrible brouillard qui trouble non seulement la vision mais aussi l'esprit des habitants de ce bout de terre au bout du monde. Lorsqu'une continentale débarque sur l'île pour ouvrir une maison d'hôtes, elle se heurte à des réactions hostiles, de lourds silences et de lointains secrets qui finissent par lui pourrir la vie. Puis, un jour survient un suicide étrange, celui de Marie, une femme trop vieille pour ne pas attendre paisiblement la mort...

 

Le scénario n'est pas inoubliable, mais j'ai lu cette BD alors que je venais tout juste de finir "Ressentiments distingués" ce qui m'a maintenu dans cette atmosphère îlienne particulière. Il y a une partie documentaire à la fin de l'ouvrage.

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