Médiathèque de Saint Savournin

Les petits savoirs qui sauvent -1

L'arrêt cardiaque

 

L'arrêt cardiaque n'est pas une maladie : c’est l’activité irrégulière et totalement désorganisée des ventricules. Il n'y a plus d'activité mécanique donc pas de débit cardiaque.

• Plus de  50 000  personnes sont victimes chaque année en France d’un arrêt cardiaque
• 80% surviennent  sur  nos lieux de vie, de travail, de détente, en famille, quel que soit notre âge notre sexe…

7 fois sur 10, ils surviennent devant témoin, mais moins de 20 % de ces témoins font les gestes de premiers secours.Or 4 victimes sur 5 qui survivent à un arrêt cardiaque ont bénéficié de ces gestes simples pratiqués par le premier témoin.

En France, le taux de survie à un arrêt cardiaque est de 2 à 3 % ; il est 4 à 5 fois plus élevé dans les pays où les lieux publics sont équipés en défibrillateurs automatisés externes et la population formée aux gestes qui sauvent.

 

Saint Savournin est équipé de deux défibrillateurs à utiliser en cas d'arrêt cardiaque (Salle du Lavoir et salle Luciani).

 

Comment reconnaître un arrêt cardiaque :

 

La victime perd connaissance, tombe, elle ne réagit pas quand on lui parle, quand on la stimule. Sa respiration est inexistante (la poitrine ne se soulève pas) ou très irrégulière: il est essentiel d'intervenir dans les 3 à 6 minutes.

 

Témoin d’un arrêt cardiaque : 3 réflexes

 

1. Appeler le 15 (SAMU) pour prévenir les secours.

2. Commencer immédiatement le massage cardiaque.

3. Si d’autres personnes sont présentes, leur demander de s’informer :un défibrillateur est-il disponible à proximité ? Si oui, aller le chercher aussi vite que possible

 

Faire un massage cardiaque n'est pas si difficile et le faire, même de façon imparfaite, vaut mieux que ne rien faire du tout. Pour vous en convaincre , la vidéo ci-dessous, proposée par nos voisins Grands Bretons, peut être d'un grand secours.

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